Casablanca, juillet 1999. Mikhi, poseur de sabots, ne garde son emploi qu’en raison de la protection de Daoud, un commissaire hargneux au passé trouble lié aux années de plomb. Lors d’une de ses tournées, Mikhi trouve Rita enchaînée à un guidon de voiture et tombe immédiatement amoureux.
THE END
en VOD
de Hicham Lasri
Casablanca, juillet 1999. Mikhi, poseur de sabots, ne garde son emploi qu’en raison de la protection de Daoud, un commissaire hargneux au passé trouble lié aux années de plomb. Lors d’une de ses tournées, Mikhi trouve Rita enchaînée à un guidon de voiture et tombe immédiatement amoureux.
Récompenses et distinctions
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2012, Festival ACID, Cannes, France |
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2012, Festival du Film de Hamburg, Allemagne |
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2011, Festival du Film d'Abu Dhabi, Emirats Arabes Unis |
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2011, Festival du Film de Tunis, Tunisie Prix de Tunisie Prix du meilleur film |
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2011, Festival International du Film de Tanger, Maroc Prix du meilleur second rôle |
A propos du film
"C’est peu dire que The End est un film stylisé, avec pour point de départ le choix d’un noir et blanc. Hicham Lasri ne s’arrête pas en si bon chemin, ce noir et blanc est travaillé : liserés lumineux tranchants, contre-jours, jeux sur l’exposition et volutes de fumée. Une folle ambition esthétique pas toujours très bien dégrossie parcourt l’ensemble en convoquant toute la matière cinématographique, la picturalité – avec un rendu parfois très graphique –, le son et une caméra à la mobilité audacieuse (balancements, renversements complets), jusqu’à des mouvements de grue tarabiscotés et vertigineux. Tentant beaucoup sans avoir peur de se rater, Hicham Lasri compose une œuvre singulière et fiévreuse, presque anachronique, gagné tout à tour par une violence baroque, un ton bouffon et un onirisme des plus singuliers. Ainsi avance The End vers son terme, en un tableau d’une société délétère, déchirée, atomisée. Difficile de trouver écrin plus moche et inhospitalier pour la pureté d’un amour naissant. Mikhi et Rita se trouvent prisonniers de leurs pesantes fidélités ; et comme dans tout bon vieux polar mettant en scène les questions d’honneur, on ne se demande pas tellement comment tout ça va finir, seulement, à la rigueur, se questionne-t-on à propos des moyens utilisés et de l’étendue du carnage."
Arnaud Hée, Critikat

THE END
en VOD
de Hicham Lasri
Casablanca, juillet 1999. Mikhi, poseur de sabots, ne garde son emploi qu’en raison de la protection de Daoud, un commissaire hargneux au passé trouble lié aux années de plomb. Lors d’une de ses tournées, Mikhi trouve Rita enchaînée à un guidon de voiture et tombe immédiatement amoureux.
Récompenses et distinctions
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2012, Festival ACID, Cannes, France |
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2012, Festival du Film de Hamburg, Allemagne |
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2011, Festival du Film d'Abu Dhabi, Emirats Arabes Unis |
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2011, Festival du Film de Tunis, Tunisie Prix de Tunisie Prix du meilleur film |
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2011, Festival International du Film de Tanger, Maroc Prix du meilleur second rôle |
A propos du film
"C’est peu dire que The End est un film stylisé, avec pour point de départ le choix d’un noir et blanc. Hicham Lasri ne s’arrête pas en si bon chemin, ce noir et blanc est travaillé : liserés lumineux tranchants, contre-jours, jeux sur l’exposition et volutes de fumée. Une folle ambition esthétique pas toujours très bien dégrossie parcourt l’ensemble en convoquant toute la matière cinématographique, la picturalité – avec un rendu parfois très graphique –, le son et une caméra à la mobilité audacieuse (balancements, renversements complets), jusqu’à des mouvements de grue tarabiscotés et vertigineux. Tentant beaucoup sans avoir peur de se rater, Hicham Lasri compose une œuvre singulière et fiévreuse, presque anachronique, gagné tout à tour par une violence baroque, un ton bouffon et un onirisme des plus singuliers. Ainsi avance The End vers son terme, en un tableau d’une société délétère, déchirée, atomisée. Difficile de trouver écrin plus moche et inhospitalier pour la pureté d’un amour naissant. Mikhi et Rita se trouvent prisonniers de leurs pesantes fidélités ; et comme dans tout bon vieux polar mettant en scène les questions d’honneur, on ne se demande pas tellement comment tout ça va finir, seulement, à la rigueur, se questionne-t-on à propos des moyens utilisés et de l’étendue du carnage."
Arnaud Hée, Critikat
SOUS-TITRES FRANCAIS
Après 20 ans passés en prison, un prisonnier politique est libéré en plein Printemps arabe. Une équipe de télévision faisant un reportage sur les mouvements sociaux au Maroc décide de le suivre dans la recherche de son passé.
"Dans la vie, il y a deux types de personnes : ceux qui ont un rêve et ceux qui n’ont rien. Dans la première catégorie, il y a ceux qui poursuivent leurs rêves et ceux qui les abandonnent". Au beau milieu d’une fête de mariage où il officie comme chanteur, Daoud réalise qu’il n’a plus ce rêve de devenir un vrai artiste, une star. Mécontents que la musique s’arrête, les convives l’assomment avec...
Moulay, un jeune muet, décide d’arrêter ses études car il peut plus payer le prix du ticket de bus. Ses deux amis d’enfance refusent de l’abandonner. Les trois jeunes partent à la recherche de 120 dirhams pour payer les études de Moulay.
Trois histoires courtes. Trois personnages qui se croisent dans un même drame. Trois fenêtres sur l’ignorance, la stigmatisation, et la solitude face au déni de la maladie du SIDA. Une fiction qui met des mots à la place de nos silences honteux.
Casablanca, 11 juin 1986. C'est le récit de l'aventure tragi-comique, douce-amère et rocambolesque d'un flic obligé de passer une journée sur un pont dans une zone perdue pour protéger le passage hypothétique du cortège Royal.
Un épisode douloureux de l'histoire du Maroc est révélé dans une interview avec un célèbre homme politique, sur son rôle dans l'ancien régime plein de brutalité. L'ambiguïté entoure toujours le présent et le futur du pays.
Tarik s’habille en femme, se maquille, danse sur le chariot de son père, dans la pure tradition de ces hommes travestis qui égayaient les cérémonies de mariage. Mais derrière cette joie contrainte, cette allégresse de circonstance, se dissimulent un mal-être et une tristesse profonde.