Tarik s’habille en femme, se maquille, danse sur le chariot de son père, dans la pure tradition de ces hommes travestis qui égayaient les cérémonies de mariage. Mais derrière cette joie contrainte, cette allégresse de circonstance, se dissimulent un mal-être et une tristesse profonde.
Moulay, un jeune muet, décide d’arrêter ses études car il peut plus payer le prix du ticket de bus. Ses deux amis d’enfance refusent de l’abandonner. Les trois jeunes partent à la recherche de 120 dirhams pour payer les études de Moulay. L'Os de fer est le premier segment de la trilogie des « Chroniques du Maroc », suivi par Tiphinar et Le peuple de l'horloge.
Tarik s’habille en femme, se maquille, danse sur le chariot de son père, dans la pure tradition de ces hommes travestis qui égayaient les cérémonies de mariage. Mais derrière cette joie contrainte, cette allégresse de circonstance, se dissimulent un mal-être et une tristesse profonde.
Moulay, un jeune muet, décide d’arrêter ses études car il peut plus payer le prix du ticket de bus. Ses deux amis d’enfance refusent de l’abandonner. Les trois jeunes partent à la recherche de 120 dirhams pour payer les études de Moulay. L'Os de fer est le premier segment de la trilogie des « Chroniques du Maroc », suivi par Tiphinar et Le peuple de l'horloge.