Ahmed El Maânouni accompagne le groupe Nass El Ghiwane avec sa caméra. De Carthage à Paris, en passant par Essaouira et Agadir, les quatre membres du groupe dévoilent leur vie quotidienne au cinéaste. Au coin des rues et dans les salles de concert pleines à craquer, l’euphorie provoquée par la musique de « Nass El Ghiwane » plonge les spectateurs dans un état de transe…
TRANSES
De Ahmed El Maânouni, Maroc, 1981
Synopsis
Ahmed El Maânouni accompagne le groupe Nass El Ghiwane avec sa caméra. De Carthage à Paris, en passant par Essaouira et Agadir, les quatre membres du groupe dévoilent leur vie quotidienne au cinéaste. Au coin des rues et dans les salles de concert pleines à craquer, l’euphorie provoquée par la musique de « Nass El Ghiwane » plonge les spectateurs dans un état de transe…
À propos du film
« Fine Ghadi byia ? », l’une des chansons emblématiques de Nass El Ghiwane, figure en ouverture du premier film de Ahmed El Maânouni, ALYAM ALYAM (1978). Elle a profondément marqué le public et les critiques cinématographiques. Connaissant son fort intérêt pour Nass El Ghiwane, avec lesquels il avait un projet de comédie musicale, la productrice Izza Genini lui demande alors de filmer l’un de leurs concerts au début des années 80. Il lui propose en retour un projet de film plus ambitieux et plus personnel qu’elle accepte de produire avec courage et enthousiasme. Ahmed El Maânouni se rend ainsi au festival de Carthage en Tunisie, où le groupe offre une performance impressionnante qui suscite l'enthousiasme de dizaines de milliers de spectateurs. Rapidement, le projet évolue : Ahmed El Maânouni noue des liens avec les membres du groupe et les suit dans leur vie quotidienne. Pendant plusieurs semaines, le réalisateur partage leurs répétitions, leurs voyages, leurs rencontres et leurs discussions. Souheil Ben Barka interviendra un peu plus tard pour apporter son aide à la production et boucler le financement du film. De Carthage à Agadir, en passant par Paris ou Essaouira, cette expérience filmique à la forme audacieuse, véritable collage d’images hétéroclites (archives, captations de concert, séquences filmées en cinéma direct ou au contraire séquences à la mise en scène théâtrale) regorge d’images destinées à capturer l'essence d’un groupe légendaire.
Le film EL HAL deviendra dès sa sortie un film emblématique du cinéma marocain et une porte d'entrée fascinante vers l’univers de Nass El Ghiwane et de toute une génération de marocains. Il va ensuite acquérir une renommée internationale suite à sa découverte par le cinéaste américain Martin Scorsese. EL HAL sera le premier film restauré par la « World Cinema Foundation » que Scorcese a créée dans le but de préserver, restaurer et numériser des œuvres de patrimoine du cinéma mondial. La version restaurée de EL HAL fera sa première mondiale en 2007 au prestigieux festival de Cannes dans la catégorie « Cannes Classics », et sa première nationale au festival international du film de Marrakech.
TRANSES
De Ahmed El Maânouni, Maroc, 1981
Synopsis
Ahmed El Maânouni accompagne le groupe Nass El Ghiwane avec sa caméra. De Carthage à Paris, en passant par Essaouira et Agadir, les quatre membres du groupe dévoilent leur vie quotidienne au cinéaste. Au coin des rues et dans les salles de concert pleines à craquer, l’euphorie provoquée par la musique de « Nass El Ghiwane » plonge les spectateurs dans un état de transe…
À propos du film
« Fine Ghadi byia ? », l’une des chansons emblématiques de Nass El Ghiwane, figure en ouverture du premier film de Ahmed El Maânouni, ALYAM ALYAM (1978). Elle a profondément marqué le public et les critiques cinématographiques. Connaissant son fort intérêt pour Nass El Ghiwane, avec lesquels il avait un projet de comédie musicale, la productrice Izza Genini lui demande alors de filmer l’un de leurs concerts au début des années 80. Il lui propose en retour un projet de film plus ambitieux et plus personnel qu’elle accepte de produire avec courage et enthousiasme. Ahmed El Maânouni se rend ainsi au festival de Carthage en Tunisie, où le groupe offre une performance impressionnante qui suscite l'enthousiasme de dizaines de milliers de spectateurs. Rapidement, le projet évolue : Ahmed El Maânouni noue des liens avec les membres du groupe et les suit dans leur vie quotidienne. Pendant plusieurs semaines, le réalisateur partage leurs répétitions, leurs voyages, leurs rencontres et leurs discussions. Souheil Ben Barka interviendra un peu plus tard pour apporter son aide à la production et boucler le financement du film. De Carthage à Agadir, en passant par Paris ou Essaouira, cette expérience filmique à la forme audacieuse, véritable collage d’images hétéroclites (archives, captations de concert, séquences filmées en cinéma direct ou au contraire séquences à la mise en scène théâtrale) regorge d’images destinées à capturer l'essence d’un groupe légendaire.
Le film EL HAL deviendra dès sa sortie un film emblématique du cinéma marocain et une porte d'entrée fascinante vers l’univers de Nass El Ghiwane et de toute une génération de marocains. Il va ensuite acquérir une renommée internationale suite à sa découverte par le cinéaste américain Martin Scorsese. EL HAL sera le premier film restauré par la « World Cinema Foundation » que Scorcese a créée dans le but de préserver, restaurer et numériser des œuvres de patrimoine du cinéma mondial. La version restaurée de EL HAL fera sa première mondiale en 2007 au prestigieux festival de Cannes dans la catégorie « Cannes Classics », et sa première nationale au festival international du film de Marrakech.
TRANSES